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Guide ultime pour mettre à jour votre Windows 10 vers 2004

Sandrina
27/05/2026 11:22 9 min de lecture
Guide ultime pour mettre à jour votre Windows 10 vers 2004

Les fondamentaux

  • Mises à jour Windows : La mise à jour de fonctionnalité vers Windows 10 version 2004 améliore performance, sécurité et stabilité du système.
  • Sécurité informatique : Des correctifs noyau et Windows Defender Application Control renforcent la protection contre les menaces comme les rançongiciels.
  • Optimisation système : WSL2 et une interface plus fluide offrent de réels gains de performance PC, même sur matériel ancien.
  • Gestion des mises à jour : Une installation réussie nécessite 25 à 30 Go d’espace et une vérification de la compatibilité matérielle en amont.
  • Correctifs de sécurité : Après mise à jour, utilisez sfc /scannow et DISM pour réparer les fichiers système et assurer la stabilité.

Combien de fois avez-vous repoussé une mise à jour Windows par crainte que tout ne parte en vrille ? On appuie sur « Plus tard », encore et encore, jusqu’au jour où le système nous y force. Pourtant, la version 2004 de Windows 10, bien plus qu’un simple correctif, peut redonner un second souffle à votre machine. Et ce n’est pas qu’une question de nouveautés : c’est souvent une question de stabilité, de sécurité… et même de performance réelle.

Pourquoi installer la mise à jour de fonctionnalité vers Windows 10 version 2004 ?

Guide ultime pour mettre à jour votre Windows 10 vers 2004

Des performances accrues pour les utilisateurs exigeants

Cette mise à jour n’est pas qu’un habillage. Elle intègre des améliorations profondes, notamment avec l’arrivée du Windows Subsystem for Linux 2 (WSL2), un vrai game-changer pour les développeurs. Contrairement à la version précédente, WSL2 fonctionne sur un noyau Linux réel, offrant des gains de performance spectaculaires - on parle souvent de 2 à 3 fois plus de rapidité dans l’exécution des commandes. Si vous travaillez avec des environnements de développement, Docker ou des scripts Bash, cette évolution fait la différence. Mais ce n’est pas réservé aux pros : l’interface globale gagne en réactivité. Les menus contextuels s’affichent plus vite, l’explorateur de fichiers est plus fluide, même sur du matériel ancien. Un détail, mais qui se ressent au quotidien. Et pour cause, Microsoft anticipe désormais bien avant l’installation. Le système utilise CompatTelRunner.exe, un outil interne qui analyse en amont votre configuration matérielle. Pour mieux comprendre comment Microsoft analyse votre système avant l'installation, vous pouvez consulter les ressources de l'Application Iot.

Une sécurité blindée contre les menaces actuelles

Le cœur du système a été renforcé avec des correctifs de sécurité intégrés au noyau. Ces mises à jour, invisibles mais critiques, protègent contre des vulnérabilités zero-day - des failles exploitées avant même qu’on les connaisse. Windows Defender gagne aussi en puissance avec Windows Defender Application Control, une fonction qui bloque l’exécution des logiciels non signés. En clair, même un rançongiciel bien conçu aura du mal à s’exécuter si son origine n’est pas certifiée. Et contrairement à une idée reçue, cette télémétrie n’épluche pas vos fichiers. Elle analyse les métadonnées d’exécution - quel programme lance quoi, quand, comment - sans jamais accéder au contenu de vos documents. C’est ce qui permet à Microsoft de détecter des comportements suspects et de bloquer des attaques de phishing en amont.

🔧 Fonctionnalité 🛡️ Sécurité ⚡ Performance
WSL2 intégré Application Control activé Réactivité des menus améliorée
Gestion d’énergie optimisée Protection anti-rançongiciel Explorateur de fichiers plus rapide
Compatibilité matérielle vérifiée Correctifs noyau appliqués Meilleure gestion de la mémoire

Préparer son PC pour une installation sans accroc

Libérer l’espace nécessaire sur votre disque système

L’une des erreurs les plus courantes ? Le manque d’espace. Microsoft indique que 20 à 25 Go sont nécessaires pour la mise à jour. En pratique, il faut souvent compter davantage - jusqu’à 30 Go - car le système génère des fichiers temporaires pendant le processus. Si vous recevez l’erreur 0xc1900101, c’est probablement le disque qui bloque. Solution : passez à la purge. Supprimez les téléchargements inutiles, videz la corbeille, et utilisez l’outil intégré « Nettoyage de disque » pour éliminer les fichiers Windows Update résiduels.

Vérifier la compatibilité matérielle en amont

Avant même le téléchargement, Windows analyse votre machine via des outils comme CompatTelRunner.exe. Ce processus, silencieux, garantit que votre processeur, carte graphique et BIOS sont à jour. Si certains composants ne sont pas compatibles, la mise à jour ne sera pas proposée automatiquement - ce qui est une bonne chose. Forcer l’installation sur un matériel inadapté risque de provoquer des plantages ou une instabilité chronique. Mieux vaut prendre son temps.

  • ✅ Libérer au moins 30 Go de libre sur le disque système
  • ✅ Sauvegarder vos documents importants (un réflexe, jamais superflu)
  • ✅ Vérifier que vos pilotes principaux sont à jour (surtout carte graphique et réseau)
  • ✅ Préférer une connexion filaire pour éviter les coupures pendant le téléchargement

Dépannage et optimisation de votre système après la mise à jour

Résoudre les codes d'erreur fréquents

Même bien préparé, l’installation peut planter. L’erreur 0x80070005 est souvent liée à un problème de permissions : le compte utilisateur n’a pas les droits suffisants pour modifier certains fichiers système. Dans ce cas, relancer le processus en tant qu’administrateur ou vérifier les droits du compte peut suffire. Pour 0x80240034, pensez à vérifier l’intégrité des fichiers Windows Update. Un redémarrage du service via la console « Services » (services.msc) ou un simple redémarrage du PC peut régler le problème.

Nettoyer les résidus pour gagner de la place

Après la mise à jour, un dossier Windows.old est conservé pendant 10 jours. Il permet de revenir en arrière si besoin, mais peut peser jusqu’à 15 Go. Une fois que vous êtes sûr que tout fonctionne, vous pouvez le supprimer via l’outil « Nettoyage de disque » ou manuellement. Attention : au-delà de ce délai, la rétrogradation n’est plus possible. C’est le b.a.-ba de la maintenance.

Vérifier l’intégrité des fichiers système

Même après une installation réussie, des fichiers peuvent être corrompus. Pour les réparer, deux commandes classiques sont incontournables :

  • sfc /scannow : vérifie et corrige les fichiers système endommagés
  • dism /online /cleanup-image /restorehealth : répare l’image Windows elle-même

Lancer ces commandes en administrateur depuis l’invite de commandes suffit à stabiliser un système fraîchement mis à jour. Un geste simple, mais qui vaut son pesant de sécurité.

Les questions récurrentes des utilisateurs

Puis-je revenir en arrière si mon imprimante ne fonctionne plus après l'update ?

Oui, mais seulement dans les 10 jours suivant l’installation. Passé ce délai, le dossier Windows.old est automatiquement supprimé et la rétrogradation n’est plus possible. C’est une limite fixe, donc prenez le temps de tester tous vos périphériques rapidement.

Vaut-il mieux attendre Windows Update ou forcer l'installation via l'ISO ?

L’attente via Windows Update est plus sûre : Microsoft déploie la mise à jour progressivement, en fonction de la compatibilité de chaque machine. Les utilisateurs qui forcent l’installation via ISO gagnent du temps, mais prennent un risque si leur matériel n’est pas entièrement pris en charge. Pour un usage quotidien, mieux vaut laisser le système décider.

Pourquoi ma mise à jour reste-t-elle bloquée à 61 % pendant des heures ?

Ce blocage est généralement dû à un conflit de pilote ou à une permission système manquante. Redémarrez le service Windows Update ou vérifiez que votre logiciel de sécurité tiers n’interfère pas. Dans certains cas, un simple redémarrage du PC permet de relancer le processus correctement.

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